Les membres de la liste « Genas Ensemble » se sont réunis ce samedi à la salle des jeunes pour une matinée de présentation et de travail.
Françoise Bergame, notre candidate a détaillé le projet à travers la profession de foi.
Le document projet complet sera prêt dans quelques jours et il sera distribué à partir du 3 ou 4 mars dans les boites aux lettres des genassiens.
Guillaume Gauthier de l’association Parlons Vélo est ensuite venu présenter son association et sa démarche auprès des candidats. L’association leur demande, à travers un questionnaire en 20 points, leurs engagements pour le développement du vélo à Genas. L’association démarche les 3 candidats.
Distribution à la fin de la réunion des chèches verts, symbole coloré de la liste.
Nous avons ensuite réalisé la photo de groupe dans le parc de la Colandière avant de nous retrouver, chez Valentin, pour le verre de l’amitié.
Les points d’attention de Parlons-Vélo
L’enquête 2019 de « Parlons-Vélo » a enregistré 140 témoignages à Genas, 4 fois plus que dans les communes alentour.
Genas est très mal classé dans l’évaluation faite par Parlons-Vélo, note E (A est une bonne note)
Les manques identifiés à Genas, liste non exhaustive
- Pas de Liaison Est Ouest
- Certaines voies sont trop rapides pour les voitures et donc dangereuses pour les vélos.
- Trop de discontinuité, les cyclistes sont priés de s’évaporer à certains carrefours
- Les trottoirs ne sont pas des pistes cyclables
- Accès à Meyzieu et au Tram trop dangereux
- Voie en mauvais état et sans éclairage pour rejoindre Chassieu
- Pas d’accès à St Exupery (emploi)
- Le nombre de places de stationnement pour les vélos est insuffisante dans Genas.
- Manque d’encouragement pour investir dans des vélos, notamment électriques
Dans les villes comme Genas, le budget moyen est de 8 € par habitant pour les infrastructures cyclables, là, où Amsterdam consacre 40 € par habitant et par an.
Il existe des fonds français pour résoudre des problèmes comme le passage du rond point de Pusignan pour les piétons et les vélos.
Une infrastructure cyclable est satisfaisante si les familles laissent leurs enfants de 10 ans les utiliser. C’est le bon marqueur.
Françoise Bergame s’engage à répondre au questionnaire en 20 points de Parlons Vélo.




